Peu populaire et n’attire pas souvent les demandeurs d’emplois, ce métier offre cependant une belle rémunération. D’autant plus, il ne demande pas grand-chose, outre le savoir-être du candidat. Cet emploi n’est autre que le conseiller funéraire.
À quoi consiste le métier de conseiller funéraire
Les métiers du secteur funéraire n’intéressent pas beaucoup les demandeurs d’emplois. Pourtant, ils sont nécessaires dans la société, compte tenu du nombre de décès par an. En 2023 par exemple, comme l’a révélé le résultat provisoire de l’Insee en janvier 2024, 638 266 décès ont été enregistrés.
Des résultats qui montrent la nécessité des métiers dans le funéraire. Parmi eux, il y a ce qu’on appelle le conseiller funéraire. Un peu particulier, ce travail consiste à informer et à guider les familles endeuillées. Le conseiller funéraire a aussi pour tâche d’organiser les obsèques, à commencer par la prise en charge de la dépouille jusqu’à l’inhumation ou à la crémation.
Les avantages du métier
De ce fait, il est donc très important d’avoir une excellente compétence relationnelle. Face à ce travail méconnu et qui ne captive pas tant de personnes, les entreprises cherchent tous les moyens pour attirer les demandeurs d’emplois.
Pour le groupe OFG par exemple, leader français des services funéraires, ils ne demandent pas le diplôme national pour le poste de conseiller funéraire. Et plus encore, ils offrent une formation à ceux qui s’intéressent au poste. En 2023, comme l’a expliqué Leila Sabar, leur responsable de recrutement, ils ont formé plus de « 200 candidats » dont « 95% » ont réussi.
Aussi, le salaire est absolument attrayant et visiblement élevé par rapport au niveau du diplôme nécessaire pour le poste. Pour OFG, la rémunération « varie entre 1 900 et 2 500 brut par mois ». Et ce, selon l’expérience, le profil et périmètre du poste.
Une perspective d’évolution
À noter que certaines entreprises, comme OFG, offrent également une perspective d’évolution dans le métier.
« Un conseiller funéraire peut évoluer de manière horizontale, via une mobilité géographique, ou de manière verticale, en devenant responsable d’agence, voire directeur de territoire », a expliqué Leila Sabar.